Samedi 04 août :
Après le long road trip de la veille - Kébémer, Thiès puis M’Bour pour atteindre enfin l’auberge « Plein Soleil » en bord de mer, non loin du village de Joal - nous avons le plaisir de faire la grasse mat’ jusqu’à 11h ce matin. La villa louée est splendide, située dans un jardin tropical paradisiaque avec piscine et hôtes très sympathiques. D’ailleurs Mathias, nous sert le petit déjeuner malgré notre retard, et quel petit déj’ ! On se ressert tous au moins une fois.
On décide de digérer à la piscine, mais entre 13h et 15h, ça cogne… Résultat : Laetitia et moi virons rouge écarlate (réaction à la doxycycline ?).
Patrick, le gérant nous mène à Joal où Jean-Matthieu, notre super guide, nous attend. Et c’est parti : le pont de Fadiouth (qui passe au dessus du « Parc des Princes »), les petites boutiques à touristes (Carrefour, Lafayette,etc), les chiens galeux, la case à palabres, les vélos interdits, les mamas et les jeunes joueurs de djembé, les rues jonchées de coquillages, « l’avenue des Champs-Elysées », l’église catholique et sa fresque murale, l’artisan façonneur de guitares antiques, le cimetière mixte (catho ET musulman) montagne de coquillages « coq », la pêche à l’épervier, le tisserand, le lassis de venelles fleuries… de quoi nous faire de beaux souvenirs.
Puis, après avoir assisté aux danses endiablées des mamas du village, nous visitons le souk de Joal, où il ne vaut mieux pas être claustrophobe.
Dimanche 05 août :
Aujourd’hui au programme : le Siné-Saloum avec notre nouveau guide Marcel. Le taxi est branlant, le trajet méga chaotique mais au fil de ce périple, le paysage se transforme peu à peu : l’abord des villages (sale et surpeuplé) se change en majestueuse verdure qui contraste avec la piste couleur rouge orangé sous un ciel menaçant.
Nous montons dans la jolie pirogue et nous dirigeons vers l’île de Mar Lolj en profitant du trajet pour apprendre plein de choses sur la mangrove. Au déjeuner, à notre grand désespoir, c’est du Thiep’Bou’Diene.
Sur le chemin du retour, on décide de s’arrêter au baobab géant. Erreur ! Le pied à peine posé hors de la voiture, nous nous faisons assaillir par les vendeurs de souvenirs. C’est pour nous une nouvelle occasion de s’exercer au marchandage et sans prendre le chou, je peux dire que j’en suis sorti assez contente de moi. Seul hic : nous n’avons finalement rien vu du baobab !!
Les sacs bien remplis, et dépouillés de notre argent, nous reprenons la route vers Joal, direction le resto libanais où l’équipe de l’hôtel nous attend.